mardi 16 juillet 2013

La réalité... ou pas.

La chronique du sportif du dimanche
Il y a deux semaines je m’extasiais sur ces athlètes hors normes capables de courir un quart de piste plus rapidement qu’une hirondelle. Malheureusement pour eux, la réalité court encore plus vite et les a rattrapés au bout de la ligne droite. L’Américain, actuel meilleur « performer » de cette année (tu m’étonnes), nous a indiqué que « quelqu’un » l’avait laissé tomber et qu’il ne s’était pas « saboté » lui-même.
Les Jamaïcains, eux, nous ont montré qu’ils étaient des admirateurs de Richard Virenque à sa grande époque en revisitant le naïf et presque mignon, mais néanmoins pathétique « à l’insu de mon plein gré ».
Je veux bien les croire, moi, ces gars qu’ils sont entourés par des gens cupides et prêtes à tout pour gagner des cent et des mille, quitte à empoisonner leurs poulains et à se défiler le (bon) moment venu. En tout cas, ça me paraît logique. L'argent fait tourner le monde ma pauvre Lucette! Pour preuve,  quand tu apprends que "le gars qui a fait tomber Lance Armstrong" doit se payer des gardes du corps pour assurer sa sécurité, il y a quand même un truc qui tourne pas rond en ce bas monde.
Un truc qui tourne rond par contre, ce sont les jambes de Chris Froome dans le Ventoux. Plus vite qu'un moulin à café, son pédalier ovoïde (donc pas si rond finalement) fait des merveilles. A moins que ce soit son entraînement de forcené toute l'année durant. Ou encore sa bonbonne d'oxygène à la fin de l'ascension du Géant de Provence. Ne manquant décidément pas d'air, le Kényan blanc arrive à considérer la comparaison avec Lance comme un compliment. Mais comme comparaison n'est pas raison, "au contraire d'Armstrong, lui ne triche pas". Dont acte.
Pour terminer avec des considérations plus légères, "Rodgeur", comme les bofiots l'appellent, nous  apprend cette semaine qu'il change de raquette. Bien. Très bien. Dans le même sport, Martina Hingis annonce son retour sur le circuit... de double. Bon. Avec des informations de ce genre, je crois que je préfère encore suivre un LS "volontaire", "prometteur", mais toutefois déjà lanterne rouge du championnat (oui parce que "volontaire" et "prometteur" signifie perdre 2-0 sur toutes les pelouses de Suisse dans le jargon vaudois) que de regarder un match de la future ex-préretraitée cockée à la poudre à lessive ou de l'autre has been du tennis qatari gonflé au yoghurt qui va bientôt nous annoncer qu'il change de slip pour le prochain Wimbledon. L'ancien lui tenait un peu trop chaud paraît-il.

2 commentaires:

  1. Hey gyom,
    Journaliste sportif t y avais aussi pense ou ingenieur sie c etait ta vocation?

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  2. Tu devrais envoyer une postulation a L'Equipe, l'autre!

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