mercredi 28 août 2013

Every Second on the Internet

Dur dur, d'être doctorant...

Il me reste 3 minutes avant la fin de mon téléchargement et je voulais juste partager encore un moment de mon quotidien de doctorant avec vous: voici un lien vers un site tout à fait inutile mais amenant à réflexion néanmoins (et surtout très pratique à ouvrir sur un ordi perdu au fin fond du Montenegro) :

http://onesecond.designly.com

Bon, un p'tit café et c'est reparti... Dur dur, d'être doctorant...

Sat est fermé...

Dur dur, d'être doctorant...

Gyom me demandant une chronique depuis un certain temps sur ce blog, il fallait bien que le titre soit à la hauteur de ses talents d'écrivain. J'ai donc choisi une allitération sur la consonne dentale "d" comme nom de chronique (oui monsieur … euh messieurs-dames!). Elle était aussi censée refléter mon quotidien, cette chronique. Quoi de plus normal donc que de vous tenir au courant des faits importants et des bruits de couloir (tout aussi importants) de la vie d'un doctorant à l'EPFL?

Bon, faits importants… Ah oui, Sat est fermé (et ce jusqu'au 9.9, à croire qu'un doctorant EPFL a besoin de moyens mnémotechniques pour s'en souvenir) donc je découvre tout plein de nouvelles caféts et terrasses sur le campus. Mais l'odeur du café de midi pris sur les canapés moisis me manque. Vivement la reprise, qu'on puisse en boire une au Sat!

Bruits de couloir? Paraît qu'ils veulent faire une piscine olympique à la place des halles de mécaniques. Le chantier a déjà commencé. Ils pourront utiliser les anciennes turbines à gaz pour les remous.

Bon, j'y retourne, la demi-heure de téléchargement de LaTeX est bientôt terminée. Dur dur, d'être doctorant… 

PS. Si une fois vous lisez doctorat au lieu de doctorant, c'est mon correcteur orthographique automatique. Vive la technologie!

vendredi 23 août 2013

Lâchez-vous!

La découverte musicale du jour
On ne présente plus Stress, ou Andres Andrekson dans le civil! Ce petit Estonien devenu grand est le meilleur rappeur que la Suisse n'ait jamais donné, même si la qualité de ses albums décline avec le temps. Dernier exemple en date, sa collaboration avec Bastian Baker, berk!
Certains morceaux de ses premiers opus sont néanmoins des tubes et comme une ritournelle qui reste dans la tête et que l'on fredonne toute la journée, la chanson du jour donne du courage pour attaquer le dernier jour de la semaine!

vendredi 9 août 2013

Voyage, voyage.

La découverte musicale du jour
Aérien, planant, rythmé, le son de ce vendredi est résolument électro-ambiant-musical-etc. Pour un dernier jour au travail et rêver déjà du week-end, le morceau de Bonobo, car c'est de lui que nous parlons, s'écoute également volontiers en vadrouille. Bonobo, artiste-DJ anglais, a sorti son dernier EP en avril de cette année et mérite d'être écouté. Pour ceux qui aiment s'évader aux sons de l'électro, Bonobo sera votre agence de voyages.

jeudi 8 août 2013

De Bale à Bâle

La chronique du sportif du dimanche

De Bale à Bâle en passant par Lausanne, on fait le même sport : jouer à la baballe. La différence, c’est qu’on ne se donne pas forcément les mêmes moyens selon qu’on est un talent pur « taille patron », une « grosse cylindrée » du football suisse ou le « petit poucet » de la première division suisse. Toutes les expressions précédentes entre guillemets sont prononcées au moins une fois par semaine par n’importe quel expert footballistique du Gros-de-Vaud qui t’explique la vie (oui parce que le foot, pour certains, c’est la vie).

C’est la vie, oui, mais certains l’ont plus belle que d’autres. Ainsi, quand le Real propose 120 millions de je ne sais quel monnaie (mais ça fait beaucoup) pour le prodige Gareth Bale, il y a quelque chose qui cloche. 120 millions c’est environ deux fois le budget du FC Bâle et proche de vingt fois celui du Lausanne-Sport. Mister Bale est bon, très bon même, sans doute le meilleur joueur du monde à son poste. Mais tout de même, vaut-il réellement deux fois toute l’équipe bâloise et vingt fois celle du LS ? J’aimerais bien le voir se débrouiller face à 220 joueurs lausannois sur un terrain de foot. On verra qui c’est qui gagne à la fin. Non mais

Enfin bon, tout ça pour dire que Michel Platini et son « fair-play financier », on peut se les mettre où je pense. Mis à part suspendre un modeste club de Liga (Malaga FC) dont tout le monde se fout, nous n’avons pas vu de réels effets bénéfiques de cette bonne volonté. Nous ne pouvons qu’espérer que les clubs bâtis de tout point par du fric se prendront un jour les pieds dans le tapis… vert. A l’instar de l’Anzhi Makhachkatruc du Daghestan (le Qatar de l’Europe de l’Est) qui lâche du lest, parce que quand même, ça coûte cher les stars du foot en fin de carrière.

Loin du brassage de millions, la réalité du terrain peut nous rassurer quand nous voyons la belle prestation des Grasshoppers (le « petit poucet ») face à l’Olympique lyonnais (la « grosse cylindrée »).  Dommage que les Zürichois possèdent, avec Franck F, un très bon connard des surfaces, sinon ils auraient peut-être gagné. Tout comme la belle opposition des Israéliens de Maccabi Tel-Machin face au FC Bâle qu’ils auront fait douter. Dans les deux cas, la différence de budget fut balayée...
Ouais sauf que les deux clubs qui ont le plus d’argent ont fini par passer et que les deux autres sont éliminés. Comme quoi, il n’y a pas de morale.

De Bale à Bâle, on joue à la baballe oui, mais on fait le même sport, vraiment ?